Première sodomie...

Eh oui, cette fois-ci c'est encore elle qui raconte ... en espérant que le récit de la douche gourmande vous ait plu ???!!!

 

Mais venons-en maintenant à mon nouveau récit ...
La petite confidence intime d'aujourd'hui va vous dévoiler un grand moment de ma vie sexuelle puisqu'il s'agit de ma première sodomie. Et, même si elle date déjà de quelques années, je m'en souviens encore comme si c'était hier... mon petit trou aussi d'ailleurs !!!...


Attention ! Âmes sensibles, s'abstenir car de par le sujet abordé et l'effet que me procure cette pratique, ce récit est beaucoup plus "sexe" que le précédent...

 

J'attends avec impatience vos réactions et commentaires, auxquels je répondrai avec plaisir si vous le souhaitez ...  ;-)

Cokin et moi venions de nous coucher dans ce qu'il convient d'appeler "le lit conjugal" et ne pensions pas vraiment faire des galipettes ce soir-là, assez éprouvés l'un et l'autre par une dure journée de travail.

 

Au bout d'un moment, Cokin n'arrivant pas à trouver le sommeil, il commença à me parler. N'étant pas encore complètement endormie, je lui répondis et une longue discussion débuta, sur des sujets divers.

 

Nous parlions tranquillement quand il posa une main sur l'un de mes seins. Voyant que je ne le repoussais pas (ce que je ne fais jamais d'ailleurs car j'aime m'endormir en sentant ses doigts posés sur ma poitrine ...), il commença à le caresser, puis à le malaxer. Mon téton ne mit pas longtemps à se dresser, pour le plus grand plaisir de Cokin qui ne put refréner son désir de jouer avec lui.

 

Malgré ma grande fatigue, les doigts de Cokin pinçant mon téton de plus en plus fort réveillèrent en moi des envies des plus torrides. Mais j'étais à mille lieues de me douter des désirs lubriques que Cokin allait assouvir par la suite ...

 

Je sentais son torse brûlant contre moi. Ses mains parcouraient à présent tout mon corps. Puis ses doigts vinrent s'égarer sur mon clitoris qui n'attendait que ça et mes envies de dormir s'évadèrent totalement de mon esprit. Je laissai alors glisser ma main le long de son corps, descendant jusqu'à son sexe que je trouvai en pleine érection ...

 

Rabattant les draps afin de mieux pouvoir le caresser, ma langue descendit lentement le long de son torse. Arrivant au niveau de l'objet de mes convoitises, je me positionnai au-dessus de lui et pris sa queue en bouche, tout en lui offrant une vue imprenable sur ma croupe, l'invitant à me rendre la pareille (le 69 est une position que j'apprécie particulièrement ...). Comme je l'espérais, Cokin ne fut pas long à venir poser sa bouche sur ma chatte déjà largement ouverte. Sa langue, douce et chaude, commença à exciter mon clito ... qui n'en avait guère besoin ! De mon côté, je le suçais avidement et ses gémissements auraient presque suffit à mon bonheur.

 

Je sentais sa langue sur mon bouton en feu et prenais un réel plaisir à lui astiquer le manche entre mes lèvres, l'enfonçant jusqu'au fond de ma gorge. Soudain, la chaleur humide de sa langue délaissa ma chatte trempée de désir pour remonter quelque peu, à la recherche d'autre chose ... Très excitée à l'idée de ce qu'il désirait, je me laissai guider vers des sensations inconnues. Et quelles sensations !!!

À l'instant où sa langue se posa sur mon œillet, un étrange frisson d'excitation parcourut mon corps tout entier et je commençai alors à m'activer de plus en plus sur sa bite dressée.

 

Cokin, non satisfait de ne s'occuper que de mon petit trou, introduisit en plus ses doigts dans ma chatte. Au début très doux, sentant que je devenais plus sauvage, il ne tarda pas à me fouiller sans le moindre ménagement, pour mon plus grand plaisir ...

 

Par moments, ses doigts trempés de ma mouille quittaient ma chatte pour venir s'activer autour de mon œillet.

Je le branlais de plus belle avec ma bouche quand, s'enhardissant, ses doigts quittèrent définitivement ma chatte et il m'en introduisit un dans le cul, bien lustré à force de ses va-et-vient entre mes deux orifices. Sous l'effet de cette nouvelle sensation extrêmement agréable, je ne pus continuer à le sucer bien longtemps. Mes râles de plaisir le firent accélérer la cadence.

 

Je sentais son regard fixé sur moi. De me faire ainsi doigter le cul, d'offrir la partie la plus intime et la plus secrète de mon corps, j'éprouvais un sentiment de soumission totale et, curieusement, j'adorais ça. Je n'avais plus qu'une seule envie : être son objet sexuel.

Me sentant abandonnée à lui, Cokin revint exciter mon clito avec sa langue tandis que je sentais mon petit trou se détendre sous l'effet de son doigt qui fouillait toujours mes entrailles.

 

Tout mon corps était secoué de spasmes de plaisir extrême. En proie à un désir animal, j'étais prête à assouvir toutes ses envies. Cokin semblait avoir compris que j'étais totalement à lui et il en jouait, me doigtant tantôt le cul, tantôt la chatte, tantôt les deux. Je me sentais chienne et le laissais donc disposer de moi.

 

Il me fit jouir ainsi plusieurs fois avant de me repousser pour dégager son corps de dessous le mien. Je compris alors que le moment était venu et qu'il souhaitait me posséder pleinement. Comme pour lui montrer que j'étais entièrement offerte à lui, j'allais m'agenouiller face aux miroirs recouvrant un des murs de notre chambre, en position de levrette. J'écartai bien mes fesses de mes mains, en témoignage de ma soumission, n'ayant alors plus qu'un seul désir : me faire enculer, être possédée par mon intimité la plus secrète ... malgré quelques appréhensions qui subsistaient encore.

 

D'une main, Cokin m'attrapa fermement par les hanches, tandis que de l'autre il promenait sa queue entre ma chatte et mon œillet, ne faisant qu'accroître davantage encore mon excitation.

Je laissai échapper un petit cri de douleur lorsqu'il me perfora l'anus de sa bite bien dure et bien gonflée. Très vite, la douleur ressentie au moment où il m'avait déchiré le cul laissa la place à des sensations et des sentiments indescriptibles, mais ô combien agréables !!!  ;-)

 

Sous ses lents va-et-vient, je sentais tout mon corps s'alanguir de plaisir. Lorsqu'il accélérait la cadence et me défonçait littéralement le cul, mon corps s'agitait sous de violentes secousses de jouissance extrême.

Par moment, je me regardais me faire prendre ainsi dans les miroirs et réalisais, avec un sentiment étrange de totale satisfaction, que j'étais une belle salope. J'avais l'impression que Cokin n'en pensait pas moins et, dans cette situation, cela me remplissait de bonheur et d'excitation.

L'orgasme ne tarda pas à m'envahir, un orgasme inhabituel. Je sentais ce gros bâton bouger en moi, aller et venir entre mes fesses, s'enfoncer au plus profond de mon cul, et j'aimais vraiment ça !

 

Libérant mes hanches de l'emprise de ses mains, Cokin me donna une petite claque sur les fesses. Puis ses doigts vinrent me pincer fortement les tétons, pendant un long moment. Mon corps s'épuisait sous les secousses de cet orgasme qui n'en finissait pas. Mais c'était tellement bon que j'en demandais encore.

 

Cokin avait posé ses mains sur mes fesses, qu'il écartait au maximum pour pouvoir mieux me pilonner. Une nouvelle claque, plus forte cette fois-ci, vint meurtrir mes fesses. Voyant que cela ne faisait qu'accroître mon plaisir, Cokin me fessa encore, de façon tout aussi forte, puis encore une fois, avant de m'agripper à nouveau fermement par les hanches pour bien me faire comprendre que j'étais entièrement à sa merci.

 

Il me limait l'anus à grands coups de boutoir quand, soudain, je sentis sa bite se gonfler davantage encore, toujours aussi raide et dure. M'explosant le cul, il déversa son foutre dans mon ventre, par longues et puissantes giclées chaudes, dans un râle laissant transparaître une certaine satisfaction d'avoir pu me posséder totalement de la sorte.

 

Depuis que nous avons découvert ces singulières sensations et ce plaisir, particulier et indescriptible, que la sodomie nous procure à l'un comme à l'autre, il nous arrive désormais de temps à autre de renouveler l'expérience ...  ;-)

 

Enfin, avant de vous quitter, je peux vous faire encore une petite confidence : j'avoue que, au moment où je vous raconte tout ça, me remémorant tous ces moments d'orgasme intense, j'ai la chatte trempée d'excitation en me disant que Cokin, après avoir lu mon récit, ne résistera certainement pas à l'envie de m'enculer encore une fois ...



Article ajouté le 2008-02-16 , consulté 36 fois

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