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Catégorie Histoires coquines vécues:

Quelques récits de nos aventures et expériences coquines
réellement vécues ... écrites par elle ou lui !

 


Une belle soirée d'été ...

Devinez qui vous écrit cette nouvelle petite confidence ?!...
Ben oui ! C'est encore Cokine !!! Il faut dire qu'elle prend goût à vous dévoiler ainsi les détails croustillants de notre vie privée ... et comme, en plus, notre petit sondage dit actuellement que vous préférez ses récits à elle,

nous sommes contents de vous faire plaisir !

Bref, même si cette petite aventure date déjà de quelques temps, elle vous raconte aujourd'hui comment nous avons inauguré en beauté la saison estivale sur le balcon de l'immeuble où nous habitions alors ...

Comme chaque fois, nous attendons avec impatience vos commentaires et réactions que nous espérons nombreux ...  ;-)

 

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L'été semblant s'être installé durablement, j'avais retrouvé avec plaisir mes petites robes à bretelles que j'aime tant porter et qui mettent joliment ma poitrine en valeur. J'avais également pu ressortir des armoires ces tee-shirts moulants qui en laissent deviner long sur la plastique que Cokin aimme tant regarder et ces mini-jupes qui soulignent avec fraîcheur et délicatesse le galbe de mes jambes, qui ne le laissent pas insensible non plus ...

En rentrant du travail, après un agréable petit tour sous la douche, j'enfile une petite tenue légère, du style large tee-shirt (sans rien dessous !...) ou petit débardeur moulant et tanga en dentelle, et me voilà prête à passer une soirée tranquille avec Cokin, sur la terrasse baignée de parfums suaves des fleurs qui la parent ... et c'est donc justement de l'une de ces soirées dont je vais vous parler aujourd'hui ...

 

Nous avions terminé notre repas depuis déjà un bon moment, Cokin et moi, et il commençait à se faire relativement tard. La nuit s'annonçait encore chaude (dans tous les sens du terme !...) et, cherchant un peu de fraîcheur avant de gagner la chambre, Cokin s'était allongé sur l'un de nos deux lits "bain de soleil" installés sur la terrasse.

Malgré le fait que nous ne soyons pas totalement à l'abri d'éventuels regards indiscrets provenant de l'immeuble d'en face, j'avais subitement très envie de lui, là, sur la terrasse, tout de suite ... et j'allai donc éteindre les lumières et me déshabillai aussitôt, laissant mes quelques vêtements négligemment sur le sol, pour rejoindre Cokin à l'extérieur.

Alors que je m'approchais de lui, la clarté de la lune me laissa distinguer un regard envieux et un sourire complice et approbateur sur son visage.

Je vins m'asseoir à ses côtés, sur le même "lit", et commençai à effleurer son torse de mes doigts légers alors que doucement, ma main descendait vers son caleçon.

 

La chatte déjà toute humide, je caressais à présent son sexe à travers le tissu, le sentant enfler sous mes doigts. Souhaitant lui en offrir davantage, je lui retirai alors son caleçon et commençai à le branler. J'avais les yeux rivés sur sa queue pointant fièrement vers le ciel dans la lueur de la nuit, ce qui lui en disait long sur mes intentions et envies du moment !
Je ne pus résister plus longtemps et, après lui avoir donné quelques doux et légers coups de langue sur le tour de son gland, j'enfournai goulûment sa bite toute entière dans ma bouche.

Laissant échapper quelques gémissements, plutôt discrets mais non moins évocateurs, Cokin me contemplait en train de le sucer et je pouvais lire dans son regard combien cette situation l'excitait.

 

 

Afin qu'il puisse bien voir ce que je faisais, je me positionnai dos à lui, assise, les cuisses écartées reposant sur les accoudoirs, et je me mis à jouer avec mon clitoris tout en recommençant à faire aller et venir sa queue jusqu'au fond de ma gorge.

Au bout d'un moment, alors que je me délectais toujours de sa bite allant et venant contre mon palais, je sentis enfin les doigts de Cokin venir remplacer les miens pour titiller mon bouton dressé. Mon corps tout entier frémissait de plaisir et Cokin sait si bien s'occuper de mon clito que je ne tardai pas à jouir une première fois.

 

Soudain, ses doigts s'enfoncèrent dans ma chatte en feu, trempée de désir et d'excitation. Je ne pouvais retenir mes gémissements de plaisir, de moins en moins discrets. Ses doigts me fouillaient de plus belle et je ne pouvais m"empêcher de penser que des voyeurs pouvaient assister à la scène, ce qui ne faisait qu'accroître mon excitation.

J'avais très envie de sentir sa langue sur mon minou mais j'y renonçai finalement, ne pouvant plus attendre pour venir m'empaler sur lui. Je me retournai donc face à lui et, dans un baiser torride, vint m'asseoir sur son méat qui s'enfonça dans ma chatte sans la moindre difficulté !

Cette position est l'une de mes préférées. Elle me permet de guider le mouvement et d'imposer ainsi la cadence des coups de bite que j'aime recevoir. De plus, elle permet à Cokin de s'occuper de mon bouton ou malaxer mes seins à sa guise... ce qu'il adore lui aussi !!!...

Alors que je le chevauchais, une brise chaude et légère effleurait mes seins. Celle-ci fut bientôt remplacée par les mains de Cokin dont les doigts vinrent s'amuser à pincer mes tétons. J'en éprouvais de grands frissons de plaisir.

Sentant aller et venir son pieu dans ma chatte dilatée et trempée, je ne pouvais plus retenir mes gémissements, témoignant de la jouissance que je ressentais (comme à chaque fois que je me fais prendre et qu'elle qu'en soit la position !!!...)

 

Oubliant totalement les voisins, je sentis mon corps secoué par un profond orgasme et ne pus dissimuler le cri qu'il déclencha, alors que la bite de Cokin explosait et que son jus se répandait en moi, inondant mon intimité la plus profonde de longues saccades successives.

Nous sommes restés encore un long moment ainsi, à nous embrasser amoureusement, avant de nous décider à rentrer pour rejoindre la chambre... où je vous laisse imaginer comment nous avons continué la nuit !!!... ;-)

 

Nous ne saurions dire si nous avons été vus par quelqu'un ce soir-là, mais nous savons que nous avons été sans nul doute entendus puisque nous avons ensuite constaté que des voisins discutaient à voix basse sur leur propre terrasse...


Posté le 17/01/2009 | 74 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Notre 1ère expérience "libertine"

Cette fois-ci, c'est Cokin qui prend la plume pour vous faire part du merveilleux souvenir que nous gardons de notre toute première sortie en club libertin ... il y a déjà une dizaine d'années, ce qui ne nous rajeunit pas !!!

Celles et ceux qui fréquentent assidûment les clubs trouveront sans doute cela un peu trop "soft" et serons peut-être déçus mais il en est ainsi et nous leur rappelons que nous ne cherchons pas à vivre de moents de mélangisme ou d'échangisme, notre seul plaisir restant de voir et être vus avec possibilités de quelques effleurements et caresses entre femmes ... sans plus, cela suffisant à nos joies ...  ;-)

 

Bonne lecture ... et à vos commentaires !

 

 

Nous fréquentions, depuis un mois environ, un serveur minitel sur lequel on dialoguait avec des couples malheureusement bien éloignés de chez nous pour pouvoir envisager de bâtir des relations durables et surtout suivies telles que nous les recherchions ...
Un jour cependant, nous avons entamé un dialogue avec un couple habitant au nord de chez nous et, au fil des discussions, nous avons fini par convenir d'un rendez-vous ensemble afin de faire plus ample connaissance ... Nous y sommes allés, avec un peu d'appréhension au départ car nous ne savions pas "ce que nous allions trouver", mais néanmoins assez confiants, du fait que le rendez-vous avait été fixé dans un lieu public très fréquenté ...

 

Nous avons dîné avec le couple en question qui s'est révélé être "relativement expérimenté" et nous a appris de multiples choses sur ce milieu non-conformiste. Sur le moment, il n'y a pourtant pas eu de feeling bien particulier et notre manque d'expérience, additionné d'une certaine timidité, fit que le repas "subissait quelques longueurs" ... A la sortie du restaurant, ce couple nous a proposé de terminer la soirée dans l'unique club de la ville voisine (de nouveaux ont ouverts depuis !...) et, ne sachant trop ce que Cokine en pensait, j'ai préféré décliner cette invitation ...

 

De retour chez nous, nous avons reparlé de cette hypothèse et de nos hésitations respectives et, un moment plus tard, Cokine est revenue de notre chambre, magnifiquement revêtue d'un tailleur et de bas retenus par un porte-jarretelles, me proposant finalement de "tenter l'expérience" ...

 

Aux alentours de minuit, nous franchissions donc la porte du club, sans trop savoir ce que nous allions découvrir derrière ...
Après avoir commandé deux flûtes de Champagne au bar, nous nous sommes installés sur l'une des banquettes entourant la piste de danse sur laquelle se trémoussaient quelques personnes (il y avait peu de monde ce soir là), essentiellement des femmes ... assez légèrement vêtues !...

 

Une série de slows débuta et j'invitais alors Cokine à danser ...
La musique langoureuse et l'ambiance particulière aidant, je me mis à caresser son corps, m'enhardissant peu à peu à aller jusqu'à relever un peu sa jupe et à vérifier si elle était aussi excitée que je commençais à l'être !
Après deux ou trois morceaux, alors que nous étions toujours comme scotchés l'un à l'autre, nous avons senti des mains effleurer la taille de Cokine, remontant lentement le long de son corps jusque sur ses seins ... Le temps d'apercevoir, dans l'obscurité, qu'il s'agissait de la femme du couple avec lequel nous avions dîné, celle-ci déposait déjà de doux et discrets baisers dans le cou de Cokine, tout en lui massant doucement la poitrine alors que j'avais toujours une main glissée sous sa jupe ...

 

Finalement, à l'invitation de cette femme, nous avons regagné la banquette sur le bord de la piste. Je ne savais trop que faire, cette femme étant très entreprenante et ne me laissant que peu de place et peu de possibilités de m'occuper de la mienne !...
Ma seule liberté étant d'embrasser Cokine, je laissais donc cette inconnue prendre la direction des opérations ... Elle caressa Cokine sur tout le corps et, d'un geste aussi habile que discret, libéra sa poitrine du soutien-gorge où elle était retenue pour la caresser doucement, d'un doigt humide ... Nous étions tous les deux au paroxisme de l'excitation, Cokine ne se privant pas de me caresser à travers mon pantalon, quand son amie commença à lui caresser les seins de sa langue alors que sa main glissait entre les cuisses pour écarter le fin tissu qui cachait encore son intimité ...


De temps à autre, j'ouvrais les yeux pour voir ce qu'il se passait autour de nous : la musique battait son plein, quelques personnes dansaient encore, un couple "s'occupait timidement" sur la banquette face à la notre et l'homme du couple nous accompagnant était accroupi devant nous, semblant se délecter du spectacle que sa femme et la mienne nous proposaient ...
Cokine m'embrassait de plus en plus farouchement, au rythme des caresses féminines qu'elle recevait et semblait apprécier, son corps trémoussant et frissonnant de plaisir, son souffle de plus en plus fort et ponctué de longs gémissements depuis que les caresses s'intensifiaient et que les doigts de son amie la fouillaient ...
Enfin, je l'ai senti jouir et à cet instant, j'ai pleinement réalisé que je venais de vivre un de mes "fantasmes", tout en ayant l'étrange impression que le monde entier avait les yeux posés sur nous ...

 

Après un dernier lent baiser lesbien, les deux femmes se sont séparées, chacune ayant besoin de se remettre de ses émotions, surtout Cokine ... bien qu'ayant eu une attitude totalement passive lors de cette première expérience !
Il était plus de 3 heures du matin quand nous avons quitté le club et, de retour chez nous, nous avons terminé cette "soirée" de façon magistrale : nous n'imaginions pas qu'une expérience de ce type développerait une telle excitation, autant pour l'un que pour l'autre, et que celle-ci se prolongerait autant dans le temps et au cours des jours suivants !...


Posté le 27/12/2008 | 43 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Première sodomie...

Eh oui, cette fois-ci c'est encore elle qui raconte ... en espérant que le récit de la douche gourmande vous ait plu ???!!!

 

Mais venons-en maintenant à mon nouveau récit ...
La petite confidence intime d'aujourd'hui va vous dévoiler un grand moment de ma vie sexuelle puisqu'il s'agit de ma première sodomie. Et, même si elle date déjà de quelques années, je m'en souviens encore comme si c'était hier... mon petit trou aussi d'ailleurs !!!...


Attention ! Âmes sensibles, s'abstenir car de par le sujet abordé et l'effet que me procure cette pratique, ce récit est beaucoup plus "sexe" que le précédent...

 

J'attends avec impatience vos réactions et commentaires, auxquels je répondrai avec plaisir si vous le souhaitez ...  ;-)

Cokin et moi venions de nous coucher dans ce qu'il convient d'appeler "le lit conjugal" et ne pensions pas vraiment faire des galipettes ce soir-là, assez éprouvés l'un et l'autre par une dure journée de travail.

 

Au bout d'un moment, Cokin n'arrivant pas à trouver le sommeil, il commença à me parler. N'étant pas encore complètement endormie, je lui répondis et une longue discussion débuta, sur des sujets divers.

 

Nous parlions tranquillement quand il posa une main sur l'un de mes seins. Voyant que je ne le repoussais pas (ce que je ne fais jamais d'ailleurs car j'aime m'endormir en sentant ses doigts posés sur ma poitrine ...), il commença à le caresser, puis à le malaxer. Mon téton ne mit pas longtemps à se dresser, pour le plus grand plaisir de Cokin qui ne put refréner son désir de jouer avec lui.

 

Malgré ma grande fatigue, les doigts de Cokin pinçant mon téton de plus en plus fort réveillèrent en moi des envies des plus torrides. Mais j'étais à mille lieues de me douter des désirs lubriques que Cokin allait assouvir par la suite ...

 

Je sentais son torse brûlant contre moi. Ses mains parcouraient à présent tout mon corps. Puis ses doigts vinrent s'égarer sur mon clitoris qui n'attendait que ça et mes envies de dormir s'évadèrent totalement de mon esprit. Je laissai alors glisser ma main le long de son corps, descendant jusqu'à son sexe que je trouvai en pleine érection ...

 

Rabattant les draps afin de mieux pouvoir le caresser, ma langue descendit lentement le long de son torse. Arrivant au niveau de l'objet de mes convoitises, je me positionnai au-dessus de lui et pris sa queue en bouche, tout en lui offrant une vue imprenable sur ma croupe, l'invitant à me rendre la pareille (le 69 est une position que j'apprécie particulièrement ...). Comme je l'espérais, Cokin ne fut pas long à venir poser sa bouche sur ma chatte déjà largement ouverte. Sa langue, douce et chaude, commença à exciter mon clito ... qui n'en avait guère besoin ! De mon côté, je le suçais avidement et ses gémissements auraient presque suffit à mon bonheur.

 

Je sentais sa langue sur mon bouton en feu et prenais un réel plaisir à lui astiquer le manche entre mes lèvres, l'enfonçant jusqu'au fond de ma gorge. Soudain, la chaleur humide de sa langue délaissa ma chatte trempée de désir pour remonter quelque peu, à la recherche d'autre chose ... Très excitée à l'idée de ce qu'il désirait, je me laissai guider vers des sensations inconnues. Et quelles sensations !!!

À l'instant où sa langue se posa sur mon œillet, un étrange frisson d'excitation parcourut mon corps tout entier et je commençai alors à m'activer de plus en plus sur sa bite dressée.

 

Cokin, non satisfait de ne s'occuper que de mon petit trou, introduisit en plus ses doigts dans ma chatte. Au début très doux, sentant que je devenais plus sauvage, il ne tarda pas à me fouiller sans le moindre ménagement, pour mon plus grand plaisir ...

 

Par moments, ses doigts trempés de ma mouille quittaient ma chatte pour venir s'activer autour de mon œillet.

Je le branlais de plus belle avec ma bouche quand, s'enhardissant, ses doigts quittèrent définitivement ma chatte et il m'en introduisit un dans le cul, bien lustré à force de ses va-et-vient entre mes deux orifices. Sous l'effet de cette nouvelle sensation extrêmement agréable, je ne pus continuer à le sucer bien longtemps. Mes râles de plaisir le firent accélérer la cadence.

 

Je sentais son regard fixé sur moi. De me faire ainsi doigter le cul, d'offrir la partie la plus intime et la plus secrète de mon corps, j'éprouvais un sentiment de soumission totale et, curieusement, j'adorais ça. Je n'avais plus qu'une seule envie : être son objet sexuel.

Me sentant abandonnée à lui, Cokin revint exciter mon clito avec sa langue tandis que je sentais mon petit trou se détendre sous l'effet de son doigt qui fouillait toujours mes entrailles.

 

Tout mon corps était secoué de spasmes de plaisir extrême. En proie à un désir animal, j'étais prête à assouvir toutes ses envies. Cokin semblait avoir compris que j'étais totalement à lui et il en jouait, me doigtant tantôt le cul, tantôt la chatte, tantôt les deux. Je me sentais chienne et le laissais donc disposer de moi.

 

Il me fit jouir ainsi plusieurs fois avant de me repousser pour dégager son corps de dessous le mien. Je compris alors que le moment était venu et qu'il souhaitait me posséder pleinement. Comme pour lui montrer que j'étais entièrement offerte à lui, j'allais m'agenouiller face aux miroirs recouvrant un des murs de notre chambre, en position de levrette. J'écartai bien mes fesses de mes mains, en témoignage de ma soumission, n'ayant alors plus qu'un seul désir : me faire enculer, être possédée par mon intimité la plus secrète ... malgré quelques appréhensions qui subsistaient encore.

 

D'une main, Cokin m'attrapa fermement par les hanches, tandis que de l'autre il promenait sa queue entre ma chatte et mon œillet, ne faisant qu'accroître davantage encore mon excitation.

Je laissai échapper un petit cri de douleur lorsqu'il me perfora l'anus de sa bite bien dure et bien gonflée. Très vite, la douleur ressentie au moment où il m'avait déchiré le cul laissa la place à des sensations et des sentiments indescriptibles, mais ô combien agréables !!!  ;-)

 

Sous ses lents va-et-vient, je sentais tout mon corps s'alanguir de plaisir. Lorsqu'il accélérait la cadence et me défonçait littéralement le cul, mon corps s'agitait sous de violentes secousses de jouissance extrême.

Par moment, je me regardais me faire prendre ainsi dans les miroirs et réalisais, avec un sentiment étrange de totale satisfaction, que j'étais une belle salope. J'avais l'impression que Cokin n'en pensait pas moins et, dans cette situation, cela me remplissait de bonheur et d'excitation.

L'orgasme ne tarda pas à m'envahir, un orgasme inhabituel. Je sentais ce gros bâton bouger en moi, aller et venir entre mes fesses, s'enfoncer au plus profond de mon cul, et j'aimais vraiment ça !

 

Libérant mes hanches de l'emprise de ses mains, Cokin me donna une petite claque sur les fesses. Puis ses doigts vinrent me pincer fortement les tétons, pendant un long moment. Mon corps s'épuisait sous les secousses de cet orgasme qui n'en finissait pas. Mais c'était tellement bon que j'en demandais encore.

 

Cokin avait posé ses mains sur mes fesses, qu'il écartait au maximum pour pouvoir mieux me pilonner. Une nouvelle claque, plus forte cette fois-ci, vint meurtrir mes fesses. Voyant que cela ne faisait qu'accroître mon plaisir, Cokin me fessa encore, de façon tout aussi forte, puis encore une fois, avant de m'agripper à nouveau fermement par les hanches pour bien me faire comprendre que j'étais entièrement à sa merci.

 

Il me limait l'anus à grands coups de boutoir quand, soudain, je sentis sa bite se gonfler davantage encore, toujours aussi raide et dure. M'explosant le cul, il déversa son foutre dans mon ventre, par longues et puissantes giclées chaudes, dans un râle laissant transparaître une certaine satisfaction d'avoir pu me posséder totalement de la sorte.

 

Depuis que nous avons découvert ces singulières sensations et ce plaisir, particulier et indescriptible, que la sodomie nous procure à l'un comme à l'autre, il nous arrive désormais de temps à autre de renouveler l'expérience ...  ;-)

 

Enfin, avant de vous quitter, je peux vous faire encore une petite confidence : j'avoue que, au moment où je vous raconte tout ça, me remémorant tous ces moments d'orgasme intense, j'ai la chatte trempée d'excitation en me disant que Cokin, après avoir lu mon récit, ne résistera certainement pas à l'envie de m'enculer encore une fois ...


Posté le 16/02/2008 | 34 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Douche gourmande

Pour l'inauguration de ce nouveau petit espace coquin sur le web,
c'est cokine qui s'y colle!

 

J'espère que cette première confidence vous plaira autant que j'ai aimé la vivre et l'écrire. Peut-être vous donnera-t-elle envie d'en faire autant ? Peut-être même aurez-vous une petite pensée pour moi sous votre prochaine douche coquine, ou tout simplement seul(e) sous votre douche quotidienne ... avant de partir au travail par exemple ?

En tout cas, n'hésitez pas à nous faire part de vos réactions ;-)

C'était un dimanche matin d'un week-end où, pour une fois, nous n'avions rien de particulier de prévu. Les températures encore bien fraîches nous avaient incités à passer un dimanche cocoon, dans la douce chaleur de notre "home, sweet home".

Après avoir partagé notre petit-déjeuner ensemble, encore simplement vêtue d'un peignoir, je m'apprêtais à faire un peu de rangement, tandis que cokin se dirigeait vers la salle de bain pour prendre sa douche.

 

Alors que je passais devant la porte de la salle de bain, j'entendais couler l'eau de la douche et des idées lubriques me vinrent à l'esprit. Je m'arrêtai un moment et repensai à tous ces instants de plaisir intense que nous avions déjà eu l'occasion de partager sous la douche. Imaginant l'eau ruisselant sur son corps, balayant doucement la mousse légère du savon, mes idées se transformèrent rapidement en une envie irrésistible de sexe.

 

Cokin ayant laissé la porte de la salle de bain légèrement entrouverte, je fis un pas en arrière afin de pouvoir distinguer ce qu'il faisait sans qu'il ne m'aperçoive. L'agréable chaleur se dégageant de la pièce envahit mon corps d'un désir encore plus profond.

Je regardai ainsi cokin pendant un moment et sentais mon intimité devenir de plus en plus humide. L'excitation devenait telle que je ne pus m'empêcher de laisser glisser mes doigts vers mon bouton d'amour.

 

Dès l'instant où je vis que cokin avait la tête pleine de shampooing et les yeux fermés, ne résistant plus, je décidai d'entrer en scène. Laissant glisser mon peignoir au sol, j'entrai silencieusement dans la salle de bain et écartai, aussi discrètement que possible, les panneaux de la cabine de douche pour m'y glisser à mon tour. Je pris soin de ne pas toucher son corps, espérant qu'il ne s'aperçoive pas tout de suite de ma présence.

 

Je m'agenouillais alors à ses pieds tandis que, les yeux toujours fermés, cokin n'avait pas encore senti qu'il n'était plus seul. Son sexe, offert à mon regard, laissait apparaître son gland et je m'en délectais par avance (j'apprécie particulièrement de lui faire "un petit plaisir" de temps en temps... ce qu'il est bien loin de détester !).

Je tendis alors ma langue pour un premier contact avec l'objet de mon désir et, comme je commençai à le titiller doucement, la réaction ne se fit pas attendre longtemps !

 

Hormis le fait que j'aime sucer l'homme de ma vie pour tout le plaisir que cela lui procure (sans oublier le mien !), j'apprécie aussi particulièrement de sentir son sexe grossir et durcir entre mes doigts ou entre mes lèvres... même si cela est bien souvent assez rapide, comme cela fut encore le cas ce jour-là. Son membre ne tarda pas à trouver sa pleine vigueur et je pensai que le moment était venu de le prendre en bouche.

J'avalai donc littéralement son sexe et, le tenant fermement prisonnier de mes lèvres, entamai un lent va et vient.

 

J'essayais de ne rien rater des expressions de son visage, à présent débarrassé de la mousse du shampooing. Alors que je sentais sa queue aller jusqu'au fond de ma gorge, nos regards se sont croisés, me révélant ainsi tout le plaisir que je lui procurais.

 

Je sentais ses jambes fébriles sous l'invasion du plaisir. J'étais au paroxysme de l'excitation de le voir ainsi, se cramponnant à la barre maintenant le pommeau de douche afin de ne pas céder au déséquilibre enivrant qui l'envahissait sous l'effet de mes caresses buccales, tantôt lentes, tantôt plus rapides.

 

Les gouttelettes d'eau martelant mon corps faisaient dresser la pointe de mes seins dans de grands frissons de plaisir. Je pensais à l'effet que produiraient ces mêmes gouttelettes en venant s'écraser sur mon bouton. J'avais la chatte en feu et ne pus me retenir de la caresser. Je titillai mon clitoris avec tendresse et douceur pour commencer, puis plus intensément, le tapotant par instants du bout des doigts. Je sentais le plaisir et la jouissance monter en moi.

 

Je faisais toujours aller et venir le membre de cokin entre mes lèvres, le sortant de temps à autre pour le faire claquer sur le bout de ma langue. Parfois, ma bouche abandonnait le délicieux sucre d'orge pour aller goûter les deux gros bonbons gonflés d'excitation se trouvant juste en-dessous. Puis ma langue remontait lentement le long du bâton d'amour pour l'engloutir à nouveau au plus profond de ma gorge.

 

Au fur et à mesure que mes doigts jouaient de mon bouton, l'envie d'être pénétrée devenait de plus en plus obsédante et je finis par enfoncer un doigt, puis deux, puis trois, au fond de mon intimité. Ils commencèrent alors une folle danse orgasmique rythmée par la cadence de mes mouvements buccaux autour du sexe de cokin.

 

Mes gémissements de plaisir se mêlaient à ceux de cokin qui devenaient de moins en moins discrets. L'eau, complice de notre plaisir, continuait de caresser nos deux corps enflammés. Chaque gouttelette s'échouant sur la pointe de mes seins m'infligeait un picotement des plus jouissifs.

Soudain, un violent frisson parcourut mon corps tout entier. Secouée par l'orgasme, je décidai alors que coquin avait assez attendu et qu'il pouvait me rejoindre dans la jouissance absolue.

 

Après quelques furtifs coups de langue autour de son gland, je pris son membre à pleine main et commençai à le branler. Tout en le fixant droit dans les yeux pour qu'il puisse lire dans mon regard tout le plaisir qui m'envahissait, je fouillais de plus belle ma chatte en ébullition. Puis je repris son sexe en bouche, tout en continuant à le branler.

 

Mes jeux buccaux et manuels, infligeant à présent à sa queue des mouvements très rapides, l'amenèrent enfin à me retrouver dans l'orgasme. Je sentis son membre se raidir brusquement davantage encore, comme dans un dernier sursaut pour retenir la précieuse semence. Puis, dans un râle de plaisir, son nectar jaillit en longues et délicieuses saccades, inondant ma bouche jusqu'au plus profond de ma gorge.

 

Après avoir léché les quelques gouttes de sa jouissance qui continuaient à perler de son gland encore gonflé de plaisir, je me relevai pour donner un long baiser amoureux à cokin. Puis je sortis de la cabine de douche en lançant un regard complice à ma "victime".

 

Un moment plus tard, cokin me rejoignit au salon et, sans dire le moindre mot, m'entraîna fougueusement vers notre lit... mais je ne vous en dirai pas plus !... Un peu d'intimité tout de même !!!... ;-)

 

Si cette histoire vous a plu (et même dans le cas contraire !!!), n'hésitez pas à laisser vos commentaires ...


Posté le 28/12/2007 | 40 consultations | 3 commentaires | Voir et commenter l'article

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